Affichage des articles dont le libellé est Itanien hors de sa cité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Itanien hors de sa cité. Afficher tous les articles

mercredi 11 août 2010

IG XII 5, 430

Paros — IIe s. av. J.-C.

Σώσαρχος
Ἀντιφίλου
Ἰτάνιος.

(texte recopié depuis http://epigraphy.packhum.org/inscriptions/main)

Sosarchos, fils d’Antiphilos, citoyen d’Itanos

(traduction ADH)

Inscription funéraire (Guarducci)

Le nom Sosarchos apparaît dans une autre inscription d’Itanos : IC III iv 46

mardi 10 août 2010

SB I 1654

Egypte — Alexandrie

Datation : ??? Epoque impériale (datation paléographique) (Guarducci) ou III a.C. (Prosopographia Ptolemaica X 972; non vidi)

Φείδων Ἄπ̣ωνος
Κρὴς Ἰτάνιος, χαῖρε.

(texte recopié depuis http://epigraphy.packhum.org/inscriptions/main)

Pheidôn, fils d’Apôn, Crétois, citoyen d’Itanos; adieu

(traduction ADH)

Inscription sur une urne funéraire. L’objet se trouve actuellement au Princeton University Art Museum.

4 autres Pheidôn sont connus grâce aux inscriptions d’Itanos. Ce nom y était donc populaire.

lundi 9 août 2010

IC III iii 31

IC III iii 31

Hierapytna — III/IIa (datation paléographique).

Δαμοκράτης Ἀριστομ<ή>δ<εο>ς
Ἰτάνιος ἐποί<η>σε.


(texte recopié depuis http://epigraphy.packhum.org/inscriptions/)

Damokratès, fils d’Aristomèdès, citoyen d’Itanos, a fait (la sculpture ci-dessus)


(Traduction ADH)

Signature de sculpteur

Il semble que, grâce à l’ingéniosité du savant italien L. Beschi, ("La nike di Hierapytna, opera di Damokrates di Itanos," RAL 40 [1985] 131-143 ; non vidi), la statue que supportait la base sur laquelle l’inscription était gravée a été retrouvée dans un musée de Venise: il s’agit d’une représentation plus grande que nature de Nikè, la déesse de la victoire, sans doute commandée apres la victoire de Hierapytna sur l’une de ses cités voisines (on pense souvent à la victoire finale sur Praisos en 145, mais Ridgway, citée ci-dessous, est sceptique, pour des raisons de datation stylistique de la statue).

Voir, par exemple, Brunilde Sismondo Ridgway, Hellenistic Sculpture II: The Styles of Ca. 200-100 B.C. (2008), p. 163-164 et 184-185.





L’inscription a ete republiée et est reprise dans SEG 36, 812 (non vidi), avec un texte différent :

Δαμοκράτης Ἀριστομ[ή]δ[εο]ς
Ἰτάνιος ἔποικος ἐ[ποίησεν].
(texte recopié depuis http://epigraphy.packhum.org/inscriptions/main)

Damokratès, fils d’Aristomèdès, citoyen d’Itanos, résidant légalement à Hierapytna, a fait (la sculpture ci-dessus)
(traduction ADH)

En fait, le texte de SEG est un retour au texte du manuscript de la fin du 16e siècle, qui est la seule trace de cette inscription maintenant disparue. M. Guarducci, l’éditrice des IC, avait, comme d’autres avant elle, corrigé le texte parce qu’elle trouvait le mot epoikos douteux ici.

Je ne connais pas la situation précise de Hierapytna, mais epoikos désigne souvent un homme libre vivant dans une autre cité que la sienne avec un statut juridique précis (LSJ : stranger, alien).

Si l'inscription contenait le mot epoikos, celui-ci fournit peut-être un indice chronologique: l'inscription daterait d'un moment où Itanos et Hierapytna ne se disputaient pas.