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mercredi 15 septembre 2010

IC III iv 20

Itanos — 200-210 ap. J.-C. (Guarducci) (je devrais vérifier la bibliographie récente et voir si on peut affiner cette date grâce à la titulature des empereurs) ou 197-198 (Paluchowski p. 77 [non vidi]) ?

Autre édition de référence: IGR I 1022

A.
Αὐτοκράτορα Καίσαρα Λούκιον
Σεπτίμιον Σευῆρον Ἀραβικὸν Ἀδι-
αβηνικὸν Παρθικὸν Μέγιστον Εὐσε-
βῆ Εὐτυχῆ Σεβαστὸν ἁ πόλις ἁ τῶν
(5) Ἰτανίων ἀνέστησε ἐπὶ πρωτοκόσμω
Σωτηρίω Παιδέρωτος.
B.
[Αὐτοκράτορα Καί]σαρα Μ(ᾶρκον) Αὐ(ρήλιον)
[Ἀντωνεῖνον Εὐ]σεβῆ Σεβαστὸν
[ἡ πόλις ἡ τῶν Ἰ]τ̣ανίων τὸν τῆς
[πόλεως εὐ]εργέτην.

(texte recopié depuis http://epigraphy.packhum.org/inscriptions/main)
A. La cité d’Itanos a fait ériger cette statue de l’Empereur César Lucius Septime Sévère Arabicus Adiabecinus Parthicus Maximus Pius Fortunatus Augustus sous le Premier Cosme Sôtèrios, (fils de ?) Paiderôs.
B. La cité d’Itanos (honore d’une statue) l’Empereur César Marcus Aurelius Antoninus Pius Augustus (= Caracalla), le bienfaiteur de la cité.

(traduction provisoire ADH)

Base de deux statues (au moins ?) (190 cm x 30 cm x 80 cm) ; l’écriture de l’inscription B est différente de celle de A et moins soignée

V. Bubenik, Hellenistic and Roman Greece as a sociolinguistic area, p. 291 (merci Google Books) fait remarquer que l’inscription en l’honneur de Caracalla est en koinè alors que celle pour Septime Sévère est en dorien crétois.

A voir : Adam Paluchowski, Fastes des protocosmes des cités crétoises sous le Haut Empire (2005)

mardi 14 septembre 2010

IC III iv 17

Itanos — Ier s. av. J.-C. (datation paléographique de M. Guarducci)
[— — — — — — — — — — —]
(1) [— — τὸ]ν ἑα̣υ̣τ̣ᾶς πάτρωνα̣
[ἀνδ]ραγαθίας ἕνεκα θεοῖς.

(texte recopié depuis http://epigraphy.packhum.org/inscriptions/main)
--- son patron, pour son courage, aux dieux
(traduction provisoire ADH)

Pierre trouvée en remploi dans une petite maison construite sur le site d’Itanos, l. : 58 cm ; h : 21 cm ; décorée d’un cymatium en bas.

Hypothèse de M. Guarducci : dédicace au patron de la cité, plutôt que celui d’une femme comme on pourrait le croire à cause de ἑα̣υ̣τ̣ᾶς.

On peut imaginer une statue de cette personne à cause de l’accusatif πάτρωνα̣.

IC III iv 16

Itanos — vers 100 av. J.-C. (datation paléographique de M. Guarducci)

Ἀπόλλων[ι]
Πυτίωι
ἱερατεύσας
(3a) vacat
(4) Φείδων
(5) Φείδωνος
καὶ Ἱαρὼι
Σωναύτα
τὸ ἀνδριάν-
τιον καὶ τὸν
(10) χρύσεον
στέφανο[ν]
τὸν π[— —]
[— — — —]

(texte recopié depuis http://epigraphy.packhum.org/inscriptions/main)

A Apollon Pythiôn, à l’issue de sa prêtrise ( ??? après avoir été prêtre ???), Pheidôn, fils de Pheidôn, et Iarôi Sônauta (ont offert) cette petite statue et cette couronne d’or ---

(traduction provisoire ADH)

Petite stèle, trouvée à Itanos, de 37 cm de hauteur, 16 à 18 cm de largeur, décorée d’un cymatium à son sommet, où sont inscrites les trois premières lignes de l’inscription ; restes de couleur rouge.

Je ne comprends pas bien le nom de la 2e personne ; d’après M. Guarducci, c’est l’épouse de Pheidôn. Le couple est aussi connu pour une autre offrande : IC III vii 1

M. Guarducci se demande si la couronne ornait la tête de la petite statue ou pas.

Le sanctuaire d’ Apollon Pythiôn est aussi mentionné dans l’inscription IC III iv 7.

J. K. Davies, Pythios and Pythion: The Spread of a Cult Title , MHI 22, 1997 (non vidi)

dimanche 12 septembre 2010

IC III iv 15

Itanos — IIIe ou IIe s. av. J.-C. (datation paléographique de M. Guarducci)

Ῥόδα
Ἀρτεμ̣ιδώ̣-
ρου ἀρετὰν
τ̣ᾶς θεοῦ.
(texte recopié depuis http://epigraphy.packhum.org/inscriptions/main)

Rhoda, fille (femme ?) d’Artemidôros, pour le miracle (ou la puissance ?) de la déesse
(traduction provisoire ADH)

Inscription sur la base d’une statuette trouvée à Toplou, aujourd’hui perdue ( ?).

Je recopie la description du découvreur de la statue (Pierre Demargne, Monuments figurés et inscriptions de Crète, Bulletin de correspondance hellénique 24, 1900, pp. 222-246, p. 239-240)


Au monastère de Toplou. – Statuette de Cybèle en marbre blanc, haute de 0, 35 m. La tête manque ; le marbre est usé ou gâté par endroits. La déesse est assise dans un large fauteuil. Elle est vêtue d’un chiton et d’un himation qui enveloppe les genoux ; une ceinture serre la taille. Un lion est assis à droite ; à gauche, en pendant, se trouve un hermès. Le travail est grossier et sommaire ; le marbre est seulement épannelé sur les côtés et par derrière.